Honte aux dirigeants arabes

Publié le par B. Amar

Du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 les  palestiniens de Gaza avaient subi le feu de tous les types d’armes détenues par l’armée israélienne sans que les dirigeants arabes ne levèrent le petit doigt pour venir à leur secours. Bien avant, et  pendant plus de huit ans des centaines de milliers d’irakiens avaient  été carbonisés par les GIS américains au temps de la guerre imposée par George Bush, et la vie avait continué chez les mêmes dirigeants arabes comme si de rien n’était. Il faut en revenir aussi à l’agression du Liban par l’armée israélienne, où le bilan des victimes s’est chiffré par millier alors que l’infrastructure du pays avait subit quand à elle un coup terrible. Jusque là, on pouvait  admettre le silence des leaders arabes face à l’ennemi sioniste ou à  l’hyper puissance mondiale,  - connue pour son alignement sur Israël - pour manque de courage en raison du déséquilibre des forces. Mais maintenant qu’un prétendu « guide » arabe  crève le plafond et arrive jusqu’à utiliser des armes de guerre pour massacrer sa propre  population, le vase n’est pas seulement plein, mais il est en train de déborder.  Cette génération de dictateurs s’est  dévoilée  pire que le «vrai Pharaon » qui se prenait pour un Dieu. Si Pharaon a été anéanti en son temps par le Prophète Moussa,  Voix de Dieu, qui anéantira ces despotes  plus pires que Satan ? Il est insensé de se taire devant le massacre de civiles qui ne font que réclamer des droits dans leur propre pays. Chacun doit agir selon ses moyens  pour stopper l’effusion de sang. Kadhafi est un fou, il est capable de commettre le crime le plus abominable pour se maintenir en  poste éternellement en raison de sa paranoïa pour le pouvoir sans limites. Il est donc urgent  d’interpeller les consciences humanistes pour parer au carnage  qui pourrait être éminent si on laisserait libre dans ses agissements le despote libyen, aveuglé par le pouvoir sans bornes. Honte aux dirigeants arabes qui ont perdu jusqu’à leur humanisme. Doit-on vivre pour une cause, ou vivre pour causer ? Yeux aveugles, oreilles sourdes, cœur gelé et matière grise confuse, telle sont les tares (qualités pour eux) des dirigeants arabes de ce troisième millénaire.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article