Les hallucinations de Nicolas Sarkozy
Sarkozy sur Mouammar EL KEDDAFI: Je vais trainer le guignol dans la boue…… pas dans l’illégalité mais dans la légalité. C’est moi la légalité et c’est moi l’illégalité. Tout de même, la France doit reconquérir son statut d’antan. Il se prend pour qui ce cinglé de « guide » pour m’avoir traité d’idiot ? Pour moins que ça mes aïeux avaient envahi un pays dont l’étendue est immense, ils étaient restés là-bas pendant 132 longues années. Certes, j’avais déclaré que la France était allée civiliser les indigènes de ce pays, mais en réalité ce n’était pas vrai. Pendant cette longue nuit coloniale, la France avait commis toutes sortes de crimes abjectes. Elle avait pillée, incendiée, enfumée des bougnouls, rasée entièrement, des mechtas et des villages…… Mais c’était une nécessité absolue pour la grandeur de la France. En ces jours-ci, la France se trouve au point de départ de son histoire coloniale. En tout cas je pousserais les arabes à poignarder cet insolent de « guide » dans le dos. Ne me dites pas que ce cinglé n’oserait pas bombarder Paris s’il en avait les moyens ? Je chargerais donc Amrou, ce petit caniche, ce sbire obéissant, à exécuter la basse besogne, sous l’égide de son « Petit machin » de Ligue arabe. Il (Amr Moussa) n’arriverait quand même pas à me dire non, ce petit poltron qui rêve de devenir président de l’Egypte ? Tous les dirigeants arabes souhaiteraient la chute du « guignol » et je ne fais là que leurs rendre ce grand service. Ce n’est donc pas la mort de quelques bédouins qui va me dévier de mon entreprise ! J’en ferais d’une pierre, deux coups, la chute du détraqué en plus d’un butin inestimable pour la France, ce qui équivaudrait bien évidemment à un deuxième mandat sans équivoque. Et là, je ne parle que du deuxième mandat, pas du troisième. Le troisième serait en vérité « La totale ». Là, je rêve pardi ! On dit que l’’appétit vient en mangeant et je constate là que c’est une vérité, ma panse ne fait que s’élargir jour après jour. Si je prétends donc arriver au statut du général De Gaulle, je ne dois faire que l’inverse de ce que lui (De Gaulle) avait fait : Reconquérir cet immense pays qu’est l’Algérie, ce « Paradis perdu » qui était le signe extérieur de la grandeur de la France. (Sarko s’endort et l’histoire continue)… Ah ! ce « Paradis perdu ». Impossible à reconquérir ce « Paradis perdu », tant que la génération qui avait chassé mes ainés est encore au pouvoir dans ce pays. Et là je trouve que le Docteur « Kouch » avait parfaitement raison d’avoir dit qu’il n y avait rien à gratter avec ces incultes, et que la France devrait attendre leur extinction comme les Mohicans, avant d’y revenir conquérir définitivement ce pays. Mais ne dit-on pas que le mot « impossible » n’est pas français ? Certes, l’entreprise est difficile mais pas impossible pour un « français importé » qui reconnait que le mot « impossible » n’est pas français. Le plus difficile en Algérie c’est qu’il y a à la tête de ce pays un « Renard » qui manie l’art de la ruse et de la malice comme un vrai gentleman. Mais tant que je suis au parfum du point faible de ce « Renard du désert », je n’abdiquerais jamais. C’est lui (Boutef) qui m’avait déclaré un jour, lors de ma visite à Alger, que j’avais sur lui l’avantage de l’âge. Au vu de son état actuel, ma patience ne serait donc pas si longue, et je dois réfléchir dès maintenant à cette merveilleuse entreprise – pour la France évidement - qui vaudrait bien le coup. Et puis même si Jean Marie Le Pen ne serait plus de ce monde, il y aurait toujours Marine pour me soutenir dans la reconquête de cet immense pays où se trouvent encore, jusqu’à nos jours, les tombes de mes aïeux. Disons donc tout simplement qu’en ce moment, c’est un peu difficile. Il faut donc tourner la page comme eux ils l’ont fait, mais pas au point de la déchirer, car la reconquête de l’Algérie demeure toujours dans l’agenda de la France, et d’ici quelques années beaucoup d’eau aurait coulée sous les ponts. C’est là que Sarko ouvre les yeux : depuis le désert Libyen, il s’est retrouvé malgré lui, errant comme un vagabond, dans le désert de l’Algérie, avec une terrible soif, que Hassi Messaoud tout seul ne pourrait rassasier.